Côte d'ivoire - Bouaké : Atelier de formation sur le droit des séropositifs

 

imgp1.jpgL'ong Sécours Social à organisée le samedi 21 Novembre 2020 un atelier débat sur le droit du statut de séropositivité, les risques de divulgation de ce statut et les conséquences de l'homophobie.

Pour le formateur, cet atelier vise à conscientiser l'ensemble des  communautés pour la promotion des valeurs de tolérance et de respect du droit citoyen. " Nous nous sommes rendus compte que les personnes vivants avec le VIH avaient des difficultés dans la société.  Leurs droits ont souvent été bafoués et comme on le sait, le fait  de discriminer quelqu'un oubien même de le rejetter a une répercussions sur son psychisme. Ça peut avoir aussi des répercussions dans la société, pour cela il était important pour nous de donner quelques indications concernant les droits de ces personnes là pour que non seulement on puisse les respecter mais qu'on puisse les soutenir parce que c'est une maladie comme tout autre". 

Du coté des participants, l'on se dit satisfait de cette formation et souhaite sa pérennisation ." Ce fut un réel plaisir pour moi de participer ce jour à cette formation parce que je n'étais pas du tout informé de la loi 2014/430 du 14 juillet et ça été pour moi aujourd'hui une grande découverte de savoir qu'il y avait des lois pour les personnes infectées du VIH parce que nous sommes tous citoyens et tous devons primer d'abord le caractère citoyen. Chaque jeune doit savoir que ce n'est pas une honte de vivre avec le VIH. Vivre avec le VIH n'est pas une obeine c'est juste ne pas s'accorder avec ce virus là qui envoie la maladie donc vivre avec le virus n'est pas forcément faire la maladie. Il faut suivre les prescriptions il faut d'abord se faire tester, informer son ou sa partenaire pour éviter toute proposition parce que lorsqu'on est informé qu'on propage la maladie,  il y'a également des sanctions auxquelles on peut être exposé.  L'on doit sensibiliser pour savoir concrètement pour que chacun sache jouer  son rôle. donc c'est très important et merci beaucoup à L'ong social secours pour cette formation et nous allons nous ateler à partager ce que nous avons appris  autour de nous pour que tous Soyons au même niveau d'information"  a laissé entendre Mlle Dao Fatim, leader d'opinion.

Quand au porte parole de l'union des chefs de communauté résidant à Bouaké M. Traoré Selifo, " cet atelier m'a permit d'être beaucoup renseigné sur les comportements adopté vis à vis de ces personnes. Savez vous que le plus souvent la stigmatisation, le rejet fort que ces personnes souffrent beaucoup plus dans leur chaire alors, quelque soit l'état de santé d'un individu s'il est supporter par la communauté il va se retrouver parce que le VIH n'est pas une maladie mortelle. Dès que nous allons briser ce mur de stigmatisation, les gens auront toujours la volonté d'aller faire leur test de dépistage et être suivi comme il se doit et même si on sait que quelqu'un a été testé positif vaut mieux l'encourager à suivre les traitements pour qu'il puisse mener une vie meilleure". 

Yéo Bé
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